Cris de revolte

 

Lorsque dans votre cœur vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en a plus à offrir. Dans mes pensées les plus profondes et lorsque mon esprit vagabonde, je revois encore le jour où l’amour fou s’était emparé de nous. Chose merveilleuse qui nous rendait aussi radieux que des Dieux et emplissait chaque instant des plus magiques serments, ceux pour qui l’on s’était promis d’être à jamais d’éternels amants. S’aimant toujours aussi fort même lorsque l’un de nous était absent. Je me souviens de ces moments d’égarement, que fous d’amour, nous haïssions les aiguilles du temps qui semblaient nous voler quelques précieux instants. Où nos étreintes et nos baisers les plus doux, mettaient le monde à nos genoux. Puis un jour sa raison de vivre et d’espérer s’en est allée, le laissant seul, le cœur aussi vide qu’un linceul. Et il a décidé de me quitter, et sans bruit, sans éclat, il a brisé mon féerique conte de fée. Celui par lequel il me faisait si souvent vibrer. Tristesse et chagrin ont ravis toutes mes grandes illusions. Et j’ai fait ce serment de cesser d'aimer pour n'aimer plus que lui

 


Perdue dans ce monde d'illusions,je survie grâce à mon imagination.
Peu m'importe l'avis de tous ces moutons. Ils ne font pas parti du monde pour qui je vis. Et si certains miment l’amitié l’amour, je sais bien que jamais ils ne m’aideront.
Question : à quoi peut bien servir la haine? Je sais que c’est une forme de révolte, mais moi je pense,donc j’existe. Je me fous, de ce qu’ils pensent qu’ils crèvent. Je sais que pour grandir je ne dois pas cesser de rêver. L'essentiel est que je sache où se trouve ma vérité et mon bonheur….Et je le sais

Silence et absence, violence et oubli, l'oubli du silence dans la violence de l'absence

La peur de perdre ce bien,qu'on n'a jamais possédé,la peur d'un nouveau matin au sourire mutilé. La peur de lever les yeux
et de regarder sa vie,la peur de n'être plus jamais heureuse
et de finir dans l'oubli.


Mon Dieu
Aidez moi
J'attends demain, qu'il ne vienne pas
A la moindre étincelle je jaillis du néant, Au plus profond de moi dans un coin de mon cœur,les images du passé surgissent, mon regard en pleurs, ne peut plus jamais oublier désormais.
Chaque fois que je sens monter le désespoir.
Un visage se colle à mes yeux
Le sien…rien que lui, rien que le bleu profond de ses yeux
embués à jamais

K