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Cris de revolte
Lorsque dans votre cœur vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en a plus à offrir. Dans mes pensées les plus profondes et lorsque mon esprit vagabonde, je revois encore le jour où l’amour fou s’était emparé de nous. Chose merveilleuse qui nous rendait aussi radieux que des Dieux et emplissait chaque instant des plus magiques serments, ceux pour qui l’on s’était promis d’être à jamais d’éternels amants. S’aimant toujours aussi fort même lorsque l’un de nous était absent. Je me souviens de ces moments d’égarement, que fous d’amour, nous haïssions les aiguilles du temps qui semblaient nous voler quelques précieux instants. Où nos étreintes et nos baisers les plus doux, mettaient le monde à nos genoux. Puis un jour sa raison de vivre et d’espérer s’en est allée, le laissant seul, le cœur aussi vide qu’un linceul. Et il a décidé de me quitter, et sans bruit, sans éclat, il a brisé mon féerique conte de fée. Celui par lequel il me faisait si souvent vibrer. Tristesse et chagrin ont ravis toutes mes grandes illusions. Et j’ai fait ce serment de cesser d'aimer pour n'aimer plus que lui
Silence et absence, violence et oubli, l'oubli du silence dans la violence de l'absence
La peur de perdre ce bien,qu'on
n'a jamais possédé,la peur d'un nouveau matin au sourire mutilé. La
peur de lever les yeux
K
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